12. CENTRE ART ET CULTURE
ESPACE RACHI La Rose et le Pavot du 12 mai 2009 à 20h30 39 rue Broca - 75005 PARIS
Tunis-Sarcelles, Kovno-Montreuil: mémoires immigrées d'une juive tunisienne et d'un juif russe. Poétique, drôle, émouvant.
depuis les bords de la Baltique. Chez lui, on mange des harengs.Sonia est conteuse. Maurice est musicien: compositeur et instrumentiste. Sonia a grandi à Sarcelles, par hasard, au gré des aléas de la petite et de la grande Histoire. Chez elle, on mange du couscous. Maurice a grandi sur les boulevards extérieurs qui ceinturent Paris parce c'est là qu'a échoué la grande vague qui a porté son grand-père Leur rencontre s'éclaire des multiples déracinements, errances et réenracinements de leurs aïeux. Ils se racontent des histoires de sans-papiers, de saute-frontières et d'intégration. Des histoires de neige et de sable.
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14.Notre amie et membre du Moadon Ivri
Maureen RosilioExpose du 1er mai au 28 mai 2009 : sur le thème Stars d'hollywood et paris à la belle époqueau restaurant : Le chalet de Neuilly, 14,rue du commandant Biot ; 92200 Neuilly sur Seine tél : 0146240311 ; ouvert tous le jours Maureen Rosilio ; 0663606338-0950005404 marie 266@free.fr ; marie26.blog.mongenie.com
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15. 100 de Tel Aviv,
galerie HagalleriaTEL AVIV A VIFd'Alec BorensteinVernissage:le mercredi 5 mai de 18h à 21h“Tel Aviv à l'autoportrait”, www.hagalleria.com ; Tel. 0143439902Hagaleria, 45 rue Crozatier,Paris 12
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17.Prendre l'enfant par la main de Jacob Azeroualdédicaces mercredi 13 mai 2009 dés 19ha la librairie du foyer14 kikar masaryk (prés de kikar rabine),Tel AvivComprendre votre enfant, c'est comprendre l'enfant que vous étiez.C'est comprendre l'enfant qui est en vous.1/ Ce dont un enfant a le plus besoin, c'est de se sentir sécurisé par une présence bienveillante de ses parents. Certes, Il peut arriver aussi que l'adulte se sente « insecure » et ressente le besoin d'être sécurisé. Mais lui, contrairement à l'enfant, peut (normalement) puiser dans ses réserves personnelles pour amortir ses peurs et ses angoisses. Il suffit pour un nourrisson qui pleure de sentir la main de sa mère ou de son père lui parcourir le dos pour qu'il s'endorme sereinement. Prendre la main, c'est dire « Ne t'inquiètes pas mon petit amour je suis là ». 2/ On ne doit pas laisser l'enfant entièrement libre de ses faits et gestes en lui disant « Ecoutes tu n'as qu'à faire ce que tu veux » en l'abandonnant livré à lui-même, sans veiller sur lui. Mais il ne s'agit pas non plus de « tirer » l'enfant dans ma seule direction sans tenir compte de ses aptitudes, ses capacités, ses désirs, ses passions. L'idéal est de trouver une direction commune médiane et c'est cela « prendre la main de l'enfant ». 3/ Prendre un enfant par la main signifie rester solidaire de lui, quoi qu'il arrive. C'est lui dire « Je ne suis pas d'accord avec toi mais tu es mon fils (ou ma fille). Quoi que tu fasses, tu restes mon enfant et je ne te laisserai pas tomber ». |